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Mercredi 3 mai 2006

Il y a tout juste 20 ans, le réacteur n°4 de la centrale ukrainienne de Tchernobyl s'emballait et finissait par voler en éclat. L'explosion de la chape de béton protégeant le coeur du réacteur ainsi que l'incendie qui s'en suivit libérèrent un nuage chargé de particules fortement radioactives. Je ne vous referais pas la chronologie des évènements, les médias s'en sont suffisamment chargés mais je voudrais plutôt m'attarder sur deux points que soulève cette tragédie humaine : la désinformation et la place de l'énergie nucléaire dans nos sociétés.



Premièrement, comment ne pas s'inquiéter des différences abyssales entre les chiffres fournis par l'OMS ou l'AIEA et ceux fourni par des ONG sur place, des organisations civiles ? En effet, l'OMS, dans son dernier rapport chiffrait que « moins d'une cinquantaine de décès avait été attribué directement à cette catastrophe » et que « jusqu'à 4000 personnes pourraient à terme décéder des suites d'une radio-exposition consécutive à l'accident (...) de Tchernobyl ».  Dans le même temps, l'organisation Union Tchernobyl (soit la principale organisation des liquidateurs) estimait que sur 600 000 liquidateurs (les courageux techniciens qui bouchèrent le trou à mains nues et sans protections dignes de ce nom...) approximativement 60 000 sont morts et 165 000 handicapés. Comment expliquer une telle différence ? A l'évidence, l'OMS (qui serait officieusement muselée par l'AIEA...^^) minimise gravement les conséquence de l'accident.



Par ailleurs, l'OMS refuse l'idée selon laquelle les populations seraient soumises à une contamination interne et que les rayonnements radio actifs continueraient de provoquer cancers, malformations génétiques et autres maladies génitales... Pourtant, nombre de scientifiques éminents démontrèrent dans des ouvrages ci tôt censurés les effets désastreux d'une exposition constante à la radioactivité. L'un d'eux, le Pr. Youri Bandajevski a même été condamné à 8 ans de goulag en Biélorussie pour ses travaux un brin dérangeant pour les autorités Biélorusse. Enfin, comment ne pas rappeler le mensonge fou formulé par les autorités françaises selon lequel le nuage radioactif s'arrêterait à la frontière ! Peut être avait-il oublié ses papiers à la centrale... c'est ballot !


Toujours est il que la vérité est encore bien loin d'être faite sur cette sombre affaire et qu'en attendant, les paysans biélorusses et ukrainiens continuent de vivre dans ce petit coin d'enfer, promis à une mort certaine dans des conditions inhumaines pendant que les dirigeants et responsables sanitaires iront se resservir de saumon fumé et caviar parce que bon, les pommes de terres radioactives, ça va bien un moment ! ^^

 

 

 

 

Mais faut il pour autant stigmatiser l'énergie nucléaire ? Faut-il faire de cet accident la preuve ad eternam de la folie du nucléaire ? Si l'on en croit les différents rapports à ce sujet, cette énergie serait l'une des énergies les plus propre dont on dispose pour le moment. Le tragique accident de Tchernobyl doit-il impliquer la fermeture de toutes les centrales comme le demande certaines associations anti-nucléaire ? Je ne le pense pas... En revanche, il me paraît tout à fait insouciant, et même à la limite de la provocation, de privatiser ces mêmes centrales... Mais ceci est un tout autre débat, à savoir celui des privatisations des entreprises publiques.


Car finalement par quoi pourrait-on bien remplacer l'énergie nucléaire actuellement ? L'énergie hydraulique ? Mis à part la Suisse, peu de pays peuvent avoir ce privilège et de toute façon cela ne permettra jamais de répondre totalement à la demande toujours croissante. L'énergie solaire ? Coûteux, durée de vie insuffisante et apport insuffisant en énergie. Bref, pour l'instant, rien ne semble en mesure de remplacer intégralement l'apport énergétique du nucléaire ! Mais mis bout à bout, énergie solaire, hydraulique, éolienne et géothermique on pourrait diminuer considérablement la demande en nucléaire. Seulement voilà, le lobby du nucléaire est aussi influent en France que les blancs en neige sont indispensables à la mousse au chocolat !


De toute manière, d'après certaines estimations, l'uranium, élément indispensable au nucléaire, viendrait à manquer d'ici à 50 ans. Il est donc impératif de commencer d'ores et déjà à réfléchir à changer notre énergie. Il est grand temps de songer à une solution durable, sûre, utilisant des ressources naturelles renouvelables et respectueuse de l'environnement ! Mais cela demande un investissement important avec l'incertitude de trouver une solution. Et comme toujours, on remettra le problème à demain, plaçant les générations suivantes dans une situation inconfortable parce que l'environnement ça ne rapporte pas... Il me paraît donc plus que nécessaire que les autorités publiques mettent un peu leurs intérêts personnels de côté, pensent réellement à étudier le problème de près et surtout, qu'ils s'en donnent les moyens financiers ! Car encore une fois malheureusement, le nerf de la guerre est bel est bien d'ordre pécuniaire...     

 

 

 

Par Raskolnikov - Publié dans : Politique
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Mardi 2 mai 2006

Salut à toutes et tous, comme vous l’avez sûrement remarqué la rédaction vous propose de vous inscrire à une newsletter (si si en bas à gauche regarder le petit encadré qui vous demande votre adresse…) ! Kézako ? Et bien dès qu’on publiera un article vous recevrez un e-mail pour vous en informer, c’est simple, rapide et efficace alors hésitez pas à y souscrire ! Pourquoi ? Parce que depuis l’ouverture de ce blog, vous êtes toujours plus nombreux à venir nous lire et que nous tentons de répondre au mieux à vos attentes en innovant et évoluant !

De la sorte vous serez toujours au courant de ce qui se passe sur notre modeste blog. Bon ceci étant dit, cela ne vous dispense pas de venir quotidiennement réagir aux articles et aux commentaires de nos assidus lecteurs toujours plus nombreux !

Ainsi, la rédaction espère que vous serez satisfait par ce nouveau moyen de vous prévenir et que ça permettra de voir toujours plus de monde. En attendant vos inscriptions, la rédaction vous salue chaleureusement !  

 

Par Raskolnikov et sergueï - Publié dans : Divers
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Mercredi 26 avril 2006

  En attendant que je me motive pour vous parler de l’Union Européenne et face à la pression populaire( !), je me permets, une fois n’est pas coutume de vous proposer une critique de cinéma comme support au débat.
J’aimerais donc vous parler du film V pour Vendetta, ou plutôt devrais-je dire, V pour Virtuose. Car on a rarement vu un film allier avec autant de brio, violence et romantisme, anarchisme et humanisme, vengeance et justice...



   Si je me permets cette critique cinématographique, c'est bien parce que V pour Vendetta est un cas de force majeure. En effet, cette magistrale adaptation des frères Wachowski n'a pas à rougir de la comparaison avec l' excellente bande dessinée éponyme de Moore & Lloyd. L'histoire nous plonge dans le Londres de Georges Orwell, entre totalitarisme et abus de pouvoir, le successeur autoproclamé de Guy Fawkes se propose de rendre au peuple son libre-arbitre en recourant, toujours avec finesse et poésie, à l'emploi théâtral de la Violence. Ce meurtrier d’un autre temps a pour lui de manier avec une maestria égale, la langue de Shakespeare et le poignard, mais il peut également compter sur le soutien de la magnifique Evey Hammond alias Nathalie Portman qui lui donne la réplique, ou plutôt qui ne la lui donne pas pour mieux nous laisser profiter de ses brillants monologues. Ce film singulier et puissant tranche donc, vous l’aurez compris, avec ce climat ambiant de bienséance et de médiocrité rampantes, qui ne laisse émerger de ses vapeurs abrutissantes que quelques molles vérités générales, énoncées de manière à enfoncer, dans une parodie d’engagement, des portes laissées grandes ouvertes par les V de toutes époques. Mais ne nous y trompons pas, ce film n’est en rien une glorification messianique de « l’Homme Providentiel ». Bien au contraire, Hugo Weaving, l’agent Smith dont l’image se démultiplie à l’infini, incarne en V moins l’homme (toujours anonyme) que l’idée qu’il porte, celle d’une conscience populaire qui doit se faire violence pour prendre conscience d’elle-même. Car comme il le suggère finement, l’anarchie n’est jamais qu’un juste retour à l’équilibre lorsque appliquée de façon proportionnée à contrer l’oppression d’un gouvernement autoritaire et liberticide. Ce concept dérangeant de violence légitime n’est pas sans rappeler le 35ème et dernier article de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 qui établit que « Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

 

  Mais faut-il pour autant voir dans cette oeuvre un appel au djihad ou mieux encore, une dénonciation de l’administration Bush ? En fait, je pense que pour émettre une telle analyse, il faut avoir vu le film dans un état d’ébriété avancé... ou alors ne pas l’avoir vu du tout >_<

 Ce qui donne tant de force et d’allant à la lutte de V, c’est bien entendu le dramatique de sa mise en scène. Ainsi, le véritable rôle de ce personnage de théâtre est d’orchestrer un drame dont le premier rôle serait tenu par le peuple, d’abord spectateur puis, peu à peu acteur à mesure qu’il prend conscience que la tragédie qui se joue sous ses yeux est terriblement réelle mais qu’il peut, pour la première fois, en changer le cours. Le personnage de V s’oppose donc d’autant plus au Chancelier Adam Sutler, qu’il agit en catalyseur et non en prophète, le comparer à un leader terroriste n’a dès lors strictement aucun sens. De plus, si V dramatise à ce point son action, c’est bien entendu pour en montrer le caractère désespéré : il s’élève, d’abord seul, contre un État tout puissant et meurtrier en mettant en perspective sa vengeance personnelle avec la nécessaire justice du peuple. La violence est donc légitimée dès lors qu’elle répond, de façon proportionnée et strictement nécessaire, à la malfaisance et à la violence du gouvernement. V franchit ainsi la subtile frontière qui sépare la vengeance de la justice, faisant de lui un résistant et non un terroriste. Quand à y voir la critique d’un gouvernement démocratique comme celui des Etats-Unis d’Amérique, cela n’a strictement aucun sens !

 

Mais j’aimerais tout de même laisser le fin mot de cette chronique à la rédaction du magazine « Elle », et à sa critique du film, toute en finesse et en intelligence:

 " La surenchère des effets spéciaux, les scènes d'une rare débilité ennuient ou, au mieux, font rire. "
 

Je précise donc que certaines phrases comportant plus de trois mots peuvent heurter la sensibilité des lectrices du magazine « Elle », d’autant plus que l’héroïne n’a même pas suivi les conseils beauté de Jennifer en page 17 puisque son mascara n’est même pas waterproof. Et pour souligner la platitude et la médiocrité des dialogues du film, je me permets d'attirer votre attention sur une tirade particulièrement banale et vide de sens:

"Voilà! In view, a humble vaudevillian veteran, cast vicariously as both victim and villain by the vicissitudes of Fate. This visage, no mere veneer of vanity, is it vestige of the vox populi, now vacant, vanished. However, this valorous visitation of a by-gone vexation, stands vivified, and has vowed to vanquish these venal and virulent vermin van guarding vice and vouchsafing the violently vicious and voracious violation of volition. The only verdict is vengeance; a vendetta, held as a votive, not in vain, for the value and veracity of such shall one day vindicate the vigilant and the virtuous. Verily, this vichyssoise of verbiage veers most verbose so let me simply add that it's my very good honour to meet you and you may call me V."

Vous pouvez également essayer de la lire à voix haute sans vous tromper, ou mieux de la retenir pour la placer astucieusement au cours d'un dîner en ville >_<

 

 

Maintenant place au Grand Jeu 

 

Celui ou celle qui saura me définir avec le plus de clarté et d’arguments, la différence entre Vengeance et Justice, se verra attribuer un bô cadeau!

Par Sergueï - Publié dans : Divers
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Mercredi 19 avril 2006

En ce jour du 19 avril 2006, je voudrais au nom de toute l’équipe de la rédaction, (c'est-à-dire moi et… moi !) souhaiter au co-rédacteur de ce blog qu’est l’ami Sergueï un joyeux anniversaire !!! Que l’année de la majorité t’apportes tout plein de succès que tu mérites (et même que tu mérite pas ! un succès c’est toujours bon à prendre !), tout plein de bonnes choses et pis encore et encore des succès et des bonnes choses !


Et oui, il y a 18 ans jour pour jour naissait dans une petite étable d’un kolkhoze celui qui deviendra quelques années plus tard le Kamarad Sergueï ! Comme un signe du destin, c’est pile 84 ans après la création par Jean Jaurès de l’Humanité ! C’est, jour pour jour, 27 ans après l’échec de l’invasion de Cuba via la baie des cochons en 1961 afin de renverser le régime de Fidel Castro !!! (Si ça c’est pas un signe…^^) Plus encore, c’est 20 ans (et 11 jours) avant le début de mai 68 ! 


Mais le 19 avril est également riche en illustres naissances… Ainsi, Gad Elmaleh, Rivaldo ou encore Maria Sharapova naquirent également un 19 avril ! (A vrai dire je cherche encore le rapport avec ce bon vieux Sergueï…^^) Mais aussi des personnalités plus sérieuses comme Jean Ziegler, célèbre écrivain suisse (je n’ai pas pu m’en empêcher…) ou Picasso même ! (En fait c’est pas vraiment Pablo Picasso, c’est Paloma Picasso… c’était un simple styliste sans grand intérêt majeur…)


Enfin bref, jour illustre pour la naissance d’un être si formidablement génial, drôle, talentueux, beau, musclé, intelligent, poète et que sais-je encore… (si avec tout ça j’arrive pas à gratter une augmentation !) Tout cela pour en arriver à ma conclusion :

Sergueï, au nom (du père, du fils et du saint esprit…) de tous, je te souhaite un très très bon anniversaire et une excellente 19ème année ! 




PS : Je voudrais remercier Vermine pour son agréable (et légale cette fois-ci!) coopération.    

 

Par Raskolnikov - Publié dans : Actualité
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Mardi 18 avril 2006
Par VERMINE - Publié dans : Divers
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Lundi 17 avril 2006

République Française

 
Superficie totale : 674’843 km² (rang 40)
Population totale : 63'604'551 (rang 20)
IDH : 0.938/1 (rang 16)
PIB : 2118 milliards de dollars courants (rang 7)
Puissance économique : (rang 6)
Puissance militaire : 350'000 troupes hors réserve (rang 3)
Exportations : 361'622 milliards d’euros (rang 4)
Exportations agro-alimentaires : (rang 2)
Exportations de services : (rang 1)
Valeur touristique : 80 millions de visiteurs/an (rang 1)
Productivité par tête : (rang 1)
Importance régionale : membre fondateur de l’Union Européenne

 

La France est un grand pays...
... aux mains de gens étroits.

 

   Alors que Dominique de Villepin vient de faire machine arrière sur sa tentative de réforme du marché du travail, certaines facultés poursuivent leur blocage pour « maintenir la pression » sur le gouvernement, en une sorte de grève préventive. Faut-il s’en réjouir ? Faut-il se féliciter de l’ultime preuve d’impuissance d’un État incapable depuis près de vingt ans de se gouverner ? Il est clair que le CPE est une erreur économique et que sa tentative de mise en place s’est faite dans des circonstances plus que douteuses. Pour autant, s’agissait-il du rétablissement de l’esclavage ? Du retour de la Monarchie ? L’ampleur des mouvements que nous avons connu les dernières semaines était-elle justifiée ? En aucun cas. La France a démontré une nouvelle fois, en un simulacre de révolution nationale, l’incompétence de ses dirigeants et la bêtise de ses étudiants, véritables moutons de Panurge manipulés et fiers de l’être par des factions poujadisto-trotskistes... de gauche ?

 

  La gauche comme je la vois porte des idéaux d’humanisme, de progrès et de respect des institutions démocratiques. La mouvance gauchiste française quant à elle ne jure que par l’opposition de principe, la critique préventive et l’anarchie constructive, le tout agrémenté d’une bonne dose d’égoïsme, d’irréalisme et de connerie brute. Je ne sais pas si je dois rire ou me désoler lorsque j’entend un Che Guevara d’amphithéâtre s’exclamer à ce qu’il reste de son auditoire au terme de 24h d’AG, qu’il « faut poursuivre le blocage pour que le gouvernement retire le CNE et le reste de la loi sur l’égalité des chances ». Je me demande si c’est pas pur égoïsme ou simplement par envie puérile de « foutre la merde », qu’il se permet ainsi de décider du sort des quelques 20% de jeunes français qui, eux, ne demandent qu’à trouver du travail et qui par ailleurs ont brillé par leur absence lors des manifestations anti-cpe. En fait, le drame c’est que ces étudiants plein de bonne volonté pour « renverser le Système » font preuve d’une conscience économique inférieure à celle de mon hamster angora lorsqu’il s’agit de réfléchir au delà des slogans vides de sens qu’ils répètent inlassablement, moins par conviction que par transe collective.

 
 
Mais l’incurie des étudiants n’est qu’une des manifestations du malaise qui traverse toutes les couches d’une population française, crispée sur sa souveraineté, terrifiée par la mondialisation, par l’immigration, par l’Europe, par le libéralisme, par le textile chinois, par la directive Bolkestein, par les Etats-Unis, par les OGM, par les réformes, par les élites, par les ours des Pyrénées, par le nucléaire, par le réchauffement de la planète, par l’augmentation du prix du sans plomb, par Dominique de Villepin, par la concurrence, par la coopération, par le chômage, par les entreprises, par la récession économique, par les politiques de relance, par le déficit, par les réformes de la fonction publique,  mais surtout, terrifiée par elle-même. Cette profonde incapacité à être en phase avec le XXIème siècle et à se placer face aux nouveaux enjeux qu’il apporte se traduit par une division des français entre une gauche rétrograde, bercée par le mythe de la Belle Époque des sixties, de Woodstock Festival et des barricades de mai 68 et une droite fascisante portée par des personnalités populaires et populistes telles que J.M Lepen et N.Sarkozy. Dans ces conditions, comment espérer de la France qu’elle retrouve sur la scène internationale une place à laquelle lui donnent droit son poids naturel et son potentiel économique ?

 
  Il est temps que les français se reprennent en main et qu’ils retrouvent un semblant d’honneur, d’ambition et de courage pour faire face aux nouveaux défis qui leur sont lancés, car c’est de leur capacité à se placer comme moteur de l’Europe, comme promoteurs de la coopération internationale et comme défenseur du droit du vivant et des hommes que dépend l’avenir d’un pays qui, malgré sa passivité, a compris instinctivement que le Capitalisme n’avait pas d’avenir. Pour cela, il s’agit d’abord de s’entendre collectivement sur les réformes à entreprendre en cessant pour un temps de se recroqueviller lâchement sur nos avantages catégoriels, et en donnant aux pouvoirs publics, les moyens de leurs actions ; Car rappelons le, en vertu de l’article 20 de la constitution, c’est le gouvernement émanant du peuple qui gouverne le pays... et non le délégué UNEF de la faculté de Rennes 1.

 

 

 

Par Sergueï - Publié dans : Politique
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La citation de la semaine :

"En France, l'argent est un vilain péché. C'est pourquoi de plus en plus de Français vont se confesser en Suisse."  Jacques Mailhot

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